Poussière soulevée par là…
Le souffle puissant balaye l’horizon. Plus que quelques milimètres.
IMPACT.
Le tourbillon puissant tranche le paysage, l’endroit suffoque, hagard, rien ne subsiste. La démesure fait oublier la répétition, l’habitude, l’acceptation. Toujours cette même surprise. C’est grandiose, étonnant, banal. Question de point de vue.
Une douce complainte, au loin, retombent les pièces d’un nouveau moment.
Paisibles, calmes, tristes et fatigués, se meuvent les grains de poussière, infiniment nombreux dans l’infiniment petit. Moi, je regarde, et me demande si…
Le vent, les contributions, les motions, je tente de cerner le changement, d’y prendre ma part sans y perdre mon âme. (peu de risques à ce niveau, les dieux et les diables m’indiffèrent en moi et m’agacent chez les autres)…
Déjà, on peut distinguer ce qui relève du flou, du mouvement, du sens, du contresens.
J’ai ma préférence, claire, logique. Période intéressante, immense débauche d‘énergies, à la fois vaines et nécessaires.
Je retourne dans mon observation de la poussière, pas pour longtemps.
This entry was posted on juillet 2, 2008 at 5:32 and is filed under La politique en imaginaire..., Le congrès socialiste 2008 en marche. You can subscribe via RSS 2.0 feed to this post's comments.
Tags: contributions socialistes
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juillet 2, 2008 at 6:53
Oui, gare aux hallucinations collectives.
Pour moi, c’est de plus en plus clair, je veux un régime parlementaire donc je refuse la président
sialisation du Parti.
Et surtout, je ne prend pas en compte ces putains de sondage qui nous ont plombés en 2002, 2005 et 2007.