Une certaine décence serait-ce trop demander?

Après quelques semaines seulement, déjà repartie. J’avoue que depuis le débat désastreux de l’entre de tour, et sa gestion calamiteuse de la suite, j’ai besoin de repos, je ne la supporte plus.

« Je crois que ce n’est pas impossible. Cela reste une possibilité, je le sens intimement », a déclaré l’ancienne candidate socialiste à l’Elysée lors d’un entretien accordé à l’émission « 7 à 8 » sur TF1.

« Cela veut dire que cette fois il faudra que je me prépare bien plus tôt. C’est mon objectif », explique-t-elle quasiment deux mois jour pour jour après son échec face à Nicolas Sarkozy.

La présidente de Poitou-Charentes, qui rechigne toujours à prononcer le mot « défaite », doit réunir ses partisans le 16 juillet pour un « débriefing » de la campagne.

Dimanche, elle a précisé qu’elle publierait à la rentrée les résultats de cette « auto-critique » à laquelle elle ne voulait pas procéder de prime abord, « du fait que les déclarations des autres ont été très violentes, presque indécentes même ».

« Je n’ai pas entendu d’autres candidats battus subir ce type d’attaques très condescendantes. Donc, puisqu’ils ont déjà fait cette critique, si en plus moi je faisais une autocritique… », a-t-elle fait valoir.

« Je la ferai à la rentrée. Je l’écris actuellement. Je la publierai dans toutes ses dimensions, toutes ses facettes », a-t-elle promis alors que plusieurs ouvrages assassins disséquant sa campagne présidentielle, rédigés par des responsables socialistes, sont annoncés pour le mois de septembre.

« LA SUITE EST TRÈS COMPLIQUÉE »

« Il y a des traces qui m’ont marquée. C’est trop dur. Les attaques de son propre camp, ça, c’est quand même ce qui a été le plus insupportable et sans doute le point de faiblesse par rapport à l’adversaire qui avait un parti en ordre de marche », a-t-elle expliqué dimanche.

Au soir du deuxième tour de la présidentielle, alors qu’elle venait d’être battue, Ségolène Royal avait promis aux militants socialistes de les emmener « vers d’autres victoires ».

« Je n’étais pas abattue parce que j’ai senti tout de suite que quelque chose s’était soulevé« , a-t-elle dit.

On attendra longtemps son autocritique. Quant à ce « quelque chose qui s’est soulevé », sans arrière-pensées vulgaires, on voit pas trop ce que c’est ; on espère que ça ne ferra pas mal en retombant…

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